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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 09:00

Je vais ici essayer de donner quelques explications aux idées ou subtilité du film Jeux d'enfants.
De l'intérêt pour les mathématiques, en passant par le jardin d'Eden, le jeu, les paris, l'importance de chaque paroles données, les robes, la BO mais aussi une explication de la fin du film...

La suite de ce post est plutôt conseillée à ceux qui ont déjà vu le film, qui pourront ainsi comprendre ce à quoi je fais référence. Elle est déconseillée aux autres personnes, surtout que cela fera perdre la magie du film. (Attention aux spoilers !)

 

Un film réalisé par Yann Samuell, avec Guillaume Canet et Marion Cotillard
dont vous pouvez lire
la fiche et les répliques cultes ,
une analyse du film ,
ou encore le script du film
(1) (2) (3)

 

 

 

Leur intérêt pour les maths et pour les « devinettes »


Encore enfants, Julien faisait réciter à Sophie ses tables de multiplication. « 4 fois 7 ! - 28. - 5 fois 7 ! - 35. - 6 fois 7 ! - 42. - 7 fois 7 ! - 49. » En fait, tout cela faisait simplement comprendre qu’ils partageaient, dès la primaire, un intérêt commun : les maths. Julien et Sophie sont tous les deux très bon en maths, comme on peut le comprendre lorsque Sophie se fait interroger lors de son examen oral (« Kowalsky ! Euh… - 3M² - 2M + 1 » « Euh, f(x) a deux racines distinctes si M est compris entre -1 et 1/3. »), ou lorsque Julien explique les maths à Aurélie Miller, une jeune étudiante qui attend son tour pour passer l’examen oral : « Fonction vectorielle ? Alors… V1 par V2 est égal au produit de leurs deux modules multiplié par le cosinus de l’angle que forment les deux cordes. ». D’ailleurs, il se moque d’elle auprès de Sophie : « Arrête, je la connais pas cette nana ! C’est juste pour passer le temps ! En plus, elle est nulle en maths ! »

 

La scène où l’on demande des mots commençant par certaine lettre de l’alphabet est assez récurrente : elle revient 3 fois. D’abord, en classe, lorsque l’institutrice interroge Sophie et que celle-ci répond : « B comme bite. B comme brouter, brouter la moquette. Bordel aussi, braguette, bistouquette » (d’ailleurs, juste après, Julien fait la remarque « B comme bander »). Ensuite, dans le rêve de Julien où il se voit dans le jardin d’Eden avec Sophie : « A présent, des animaux commençant par A ! - Abruti, Altaïr 4… ». Et enfin, dans la dernière scène, lorsqu’ils sont vieux et qu’ils jouent au scrabble : « B, B… Y a bien bragmare ou bite, mais ça ne rapporterait pas grand-chose… - Branler ! Comment t’écris ça, toi ? - Euh, écrire, ça, j’ai jamais fait ! - Qu’est-ce qui pourrait bien y avoir d’autre ? - Et bander, tu peux pas ? - Et toi !? » en référence à ce que Julien avait dit lorsqu’il avait 10 ans.

 

Le Jardin d’Eden

 

Julien et Sophie se lançant les défis les plus absurde, ne se soucient pas de ce vulgaire et ce qui ne l’est pas. Le directeur les punit alors de leur grossièreté, en quelque sorte comme Dieu punit Adam et Eve de s’être mal comporter dans le jardin d’Eden… La scène où l’on voit Julien et Sophie dans le jardin d’Eden fait alors référence à cette scène de la bible. Les personnages jouent alors respectivement les rôles d’Adam et Eve, et le directeur de l’école le rôle de Dieu, qui punit Julien et Sophie de leur non obéissance :

« La discipline ! Toujours… la discipline ! Je vous avais prévenu pourtant ! Cette fois-ci, c’est l’avertissement. A partir de maintenant, c’est terminé l’Eden. Ca va barder ! Ah… ma petite fille, tu accoucheras dans la douleur, tu porteras des talons aiguilles, tu subiras des régimes, des pillings, des liftings, et en plus… tu feras la proprote ! Et c’est pas fini… Toi, mon petit, je t’ai réservé le pire… Les tourments et les fléaux, les dinosaures, la guerre atomique, Hitler, la guerre, le massacre des Indiens, les machines à lavée, les pétroliers qui font naufrage, la misère… mais surtout, oh oui, surtout : les jolies Mamans, malade ! ». Julien pense donc que ses jeux excessifs ont conduit à la maladie de sa mère, qu’il s’agit d’une punition infligée par le destin. D’ailleurs, il demande même à sa mère s’il est vraiment la cause de sa maladie : « Maman, tu vas mourir ? C’est à cause de moi ? Parce que je fais des bêtises ? Tiens ! T’as qu’à me demander de faire quelque chose d’intelligent ! ». De plus, cette scène où on voit Julien et Sophie au centre, montre bien qu’ils sont enfermés dans leur monde.

 

Un tyran et un flanc


« Qu’est-ce que tu feras quand tu seras grand ? - Tyran ! - Ouais, tyran ?! Avec tout un peuple asservi ? - Parfaitement. Avec un arène, des esclaves. Je les torturai chaque jeudi matin ! - Cool ! - Et toi ? - Ben… je… Non, c’est idiot. - Allez, dis le ! - Non, ça va pas te plaire. - Moi j’te le dis, raconte ! - J’aimerais être un flanc. Un flanc aux abricots. Nature, tiens. Un peu tiède dans une boulangerie, en vitrine. - Un flanc ?! Comme le gâteau ? - Ben évidemment, qu’est-ce que tu veux que ce soit d’autre ? Y en n’a pas 46 000 des flancs ! - Flanc… Flanc… Ah mais ouais, un flanc ! Mais ouais, mais c’est super génial ! ». Cette référence au tyran et au flan reviendra souvent, plus tard, au cours de leur vie : comme par exemple, lorsque Julien a réussi à prendre les boucles d’oreille d’Aurélie Miller après l’avoir séduite : « Tu l’as fait, t’es vraiment un salaud, hein ! - Un tyran ! ». Plus tard, lorsque chacun commence à construire leur vie, Julien trop occupé à étudier pour ses examens fait remarquer à Sophie qu’ils n’ont jamais parlé de leur avenir respectif : « Au fait, on avait déjà parlé de l’avenir. Une fois. On s’était pas trop trompé d’ailleurs : t’apprends à devenir un tyran et moi un flanc ! ». Ce qui restera vrai dans les 10 prochaines années de leur vie : Julien à 35 ans crie sur son fils alors que celui-ci ne faisait que jouer avec lui : « Dis moi, t’es cap de faire pleurer une fille le jour de son mariage ? Hein ? T’es cap de rire quand t’es malheureux, de te taire pendant 10 ans ? Hein ? Dis moi, t’es cap ? », alors que Sophie reste simplement la femme d’un footballeur professionnel, et ne rien vraiment de ses journées.


Le jeu

 

«Tu révises tout seul d’habitude ? - Hmm… - On t’a jamais dit que ça rend sourd ?. » Cette dernière phrase d’Aurélie a quelque peu un sens dans l’histoire entre Julien et Sophie. « Faut que j’y aille, c’est… c’est ma sœur. - Pauvre mec ! - Plus fort, j’entends pas ! ». En fait, comme Julien le dit plus tard, il est incapable de dire à Sophie qu’il l’aime, car, tout simplement, le jeu rend sourd, il rend infranchissable la frontière entre le monde de l’enfance et l’amour : « Nan, mais j’vous demande, ce serait pas plus simple d’aller la prendre dans tes bras, de lui parler tout bas, de lui dire des mots d’amour. Des mots de tous les jours. Et dès que tu l’aperçois, alors tu sens en toi ton cœur qui bat.  Eh, c’est à toi que je parle, tu m’entends ? Mais bien sûr que tu m’entends, c’est justement ça qui t’ennuie ! ». Dire à Sophie son amour l’ennuie.

 

 

Julien a réellement la passion du jeu. Pour lui, le bonheur ne se résout pas au cliché que l’on se fait tous de la vie, « le bonheur fade de la naissance », c’est-à-dire : « L'amour, la famille, le boulot, l'antenne parabolique. » Il s’agit là que de « la panoplie du parfait tyran dont [il] avait rêvé toute [son] enfance. ». Non, le bonheur c’est le jeu (« Les jeux, le piment de mon existence. »). Pendant ces 10 années sans jeux, sans Sophie, Julien était resté « en apnée. » « Je me sentais comme un chien qui a pissé sur la moquette et qui attend que son maître se rende compte pour recevoir sa raclée. Et un certain lundi soir, la raclée est tombée. Ca m’a fait un bien fou. ». Lorsqu’il retrouve finalement Sophie, qu’il joue à une course poursuite avec la police, il se retrouve heureux. « Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét', ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale

des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, les CD d'Hendrix, le nouveau p'tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le space-mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du dalaï-lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie… » Le jeu, c’est mieux que la vie. C’est d’ailleurs pour ça que Julien et Sophie vont jouer jusqu’au bout… jusqu’à la mort. Car ils préfèrent le jeu à la vie.

 

En plus, le film lui-même est construit comme un jeu : il présente 4 manches comme dans les rounds : la Manche, la Revanche, la Belle, la Der des Ders

 



L’importance de chaque promesse et de chaque pari

 

Dès le début de leur amitié, dès 10 ans, Sophie refuse que Julien vienne chez elle, tant elle n’est pas fière de vivre dans un HLM. « Nan ! Jamais, tu viendras jamais chez moi, promets le ! - Pourquoi, ce serait vachement… - Promets le ! - Bon, d’accord. » Finalement, adolescent, Julien débarque chez elle pour venir s’excuser de ses torts et Sophie se fâche : « Qu’est-ce que tu fous là ? J’t’avais dit de ne jamais rentrer ici. T’es content, t’as vu ! T’as amené les cacahuètes, j’espère ! Tu m’avais promis que c’était un pari. ». Il s’agit donc d’une promesse datée de longue date qui lui tient réellement à cœur. Lorsque Julien lui propose de partir avec lui, elle a l’impression qu’il a pitié d’elle, pitié de l’état de l’endroit où elle vit : « Et on se barre pour quoi ? Ta chambre d’ado à son Papa ? Arrête de te prendre pour le prince charmant ! J’ai pas besoin de ta pitié, barre toi tout seul ! ».


 

Les dialogues sont parfois bien ficelés…de telle sorte à ce que Sophie, et nous-même, soient induits en erreur. Extraits : « Me parler de quoi ? - De moi. - De toi ? Mais t’as jamais parlé d’autre chose que de toi. - Bah disons de… de mon cœur. Sophie, j’suis amoureux. - T’es amoureux ? Comme ça ? - Non, pas comme ça. Ca fait des années. Des années de silence. J’voudrais me marier. T’es d’accord ? - Tu me demandes quoi là ? Si j’suis cap ? Tu te souviens quand on était gosse au mariage de ma sœur : je t’avais demandé de dire non si tu te mariais. Tu m’avais dit cap. - Aujourd’hui, tu dis quoi ? - Tu… Tu veux vraiment te marier ? - J’ai besoin de toi pour ça. - Ah ! Ca c’est sûr, se marier,

ça se fait pas tout seul. - J’te les confie, tu les garde jusqu’au jour de la cérémonie. - Ecoute, c’est… - T’es d’accord ? T’es d’accord. Elle est d’accord. Elle est d’accord. Tu vas être mon témoin à mon mariage. Merci Sophie. Je vais te présenter ma fiancée : elle s’appelle Christel, jolie, non ? ». Julien ici tient son pari, daté de déjà quelques années, lancé par Sophie : « T’essaies de me faire mal. Sois ridicule Julien, t’en n’es même pas cap. ». C’est ainsi que lors de l’annonce de son mariage à Sophie, Julien lui lance : « Tu te souviens de ce jour là où tu m’as dit que je serais jamais cap de te faire du mal… Cap ! ».

Ou encore, lorsque Sophie se rend à la bibliothèque pour revoir Julien après quelques mois sans l'avoir vu : elle s'entraîne devant un inconnu sur le discours qu'elle va tenir devant Julien... On n'apprend qu'à la fin de cette scène que la personne qu'elle a en face d'elle n'est pas Julien.

 

 

Un amour omniprésent

 

Tout au long du film, chacun des personnages ont des paroles, des gestes qui montrent bien implicitement ou explicitement que tous deux s’aiment.

·  Cela commence lorsque, enfants, lors du mariage de la sœur de Sophie, ils étaient sur le point de s’embrasser ; Sophie alors interrompt ce moment : « C’est tellement plus simple d’être amis… ».

·  Lors de l’enterrement de la mère de Julien, Sophie fredonne alors l’air de « La vie en rose », ce qu’il montre qu’elle l’aime.

·  Plus tard, Sophie se montre jalouse quand elle voit Julien draguer Aurélie, lors de son examen oral. En parlant d’Aurélie, Julien fait remarquer à Sophie : « Ben j’aime pas les blondes. » ; en effet, sa dulcinée est brune.

·  Ils se lancent alors des défis sur Igor, le professeur de gym, avec qui Sophie a « déjà couché » ; Julien est alors curieux : « Et il te plaît, ce yéti ? - En deuxième choix, oui ! - Comment ça en deuxième choix ? Qu’est-ce que ça veut dire ? C’est qui le premier choix ? »… eh bien, le premier choix, c’est toi Julien !

·  Ensuite, tout devient un peu plus explicite : Sophie lui demande de l’embrasser, de l’aimer… Julien lui demande de s’en aller, tous les deux, ensemble…

·  Lorsque Sophie revient voir Julien quelques mois plus tard à la bibliothèque, qu’elle s’exerce dans le discours qu’elle va lui faire, on comprend bien son amour : « Dis moi que tu m’aimes. Dis moi juste que tu m’aimes, parce que moi j’oserais jamais te le dire la première, j’aurais trop peur que tu crois que c’est un jeu. ».

·  La scène d’après, Sophie monte dans le bus alors que Julien hésite longuement à lui dire son amour, et finalement, lorsque le bus démarre, il y court après et crie : « Sophie ! Sophie, je t’aime ! Je t’aime ! Descends ! ».

·  « Sophie, j’suis amoureux. - T’es amoureux ? Comme ça ? - Non, pas comme ça. Ca fait des années. Des années de silence. J’voudrais me marier. T’es d’accord ? » : ici Julien parle bien de Sophie lorsqu’il dit qu’il est amoureux (car « ça fait des années »)… mais il le dit indirectement.

·  Sophie n’accepte pas que Julien se marie avec une autre : « Julien est engagé avec une autre femme, nous sommes unis. »

·  Lorsque nos deux héros se retrouvent sous la pluie, devant l’hôpital, Sophie lui demande : « Dis le, j’t’en prie ! ». Lui dire qu’il l’aime bien sûr. Incapable de dire ces simples mots, Julien se met à chanter la Vie en Rose, leur chanson favorite.

·  « Tu sais, y a 2-3 trucs que tu m’as jamais demandé et que je regrette. J’aurais été cap. – Genre ? - Manger des fourmis, insulter les chômeurs qui sortent de l’ANPE, t’aimer comme un fou !»

·  C’est finalement, vieux, au paradis, que Julien dira finalement à Sophie « Je t’aime » en l’embrassant. Des mots qui émeut Sophie plus que tout. Ce qui sont d’ailleurs les dernières paroles du film

 

Les robes de Sophie

 

Certains détails du film ont même leur importance. Les robes que porte Sophie par exemple. « T’aimes ma robe ? J’ai hésité, hein. J’l’ai chippée à ma sœur, y en avait une autre rouge… Genre bombe carbone-nucléaire, tu vois. Je sais que c’est celle là que j’aurais dû mettre. » (lorsque Sophie récite le discours qu'elle avait préparé pour Julien devant un étranger) Eh bien, cette robe rouge, justement dont parle Sophie ici à la vingtaine, elle la portera plus tard, lorsqu’elle reverra Julien au bout de 10 ans… c’est d’ailleurs la même robe que Marion Cotillard porte sur l’affiche du film. Ou sinon, la robe que Sophie porte ce jour là, à la bibliothèque, lorsqu'elle répètait son discours, elle sera portée 4 ans plus tard, par la fiancée de Julien : « Et elle porte la même robe que toi il y a 4 ans. C’est moi qui l’ai lui offerte. Tu te souviens de ce jour là où tu m’as dit que je serais jamais cap de te faire du mal… »

 

La Vie en Rose

 

La Vie en Rose est la chanson du film, chanson romantique et naïve. On l’entends en musique de fond, mais également dans les paroles des personnages : « Quel imbécile ! Mais regardez le cet imbécile sur son banc, prétextant qu’il fait la grimace parce qu’il crache ses poumons ! Mais que des prétextes. Nan, mais j’vous demande, ce serait pas plus simple d’aller la prendre dans tes bras, de lui parler tout bas, de lui dire des mots d’amour. Des mots de tous les jours. Et dès que tu l’aperçois, alors tu sens en toi ton cœur qui bat. » ou « Dis le, j’t’en prie ! - Quand elle me prend dans ses bras, elle me parle tout bas, je vois la vie en rose, elle me dit des mots d’amour, des mots de tous les jours et ça me fait quelque chose. Le plus ennuyeux dans cette affaire, c’est que je me rappelais plus exactement de toutes les paroles. Mais bon, l’intention y était. »

 

La fin du film


La fin du film est assez spéciale, car on ne sait pas vraiment comment l'interprêter : on les voit vieux, en train de s'amuser, heureux. De plus, ces images de fin sont d'une couleur assez spéciale, donc on peut penser que Sophie et Julien sont au paradis. Mais vous trouverez sur ce site une explication plus précise de la fin du film par le réalisateur, Yann Samuell.


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Published by Inside-the-clouds Webmaster - dans Jeux d'enfants - le film - Love me if you dare
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commentaires

clovis simard 26/08/2013 02:34


LES MATHÉMATIQUES DE L'ENFANT À LA RECHERCHE DE
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